L’éthique de la parole également considérée comme l’éthique du dire ou du bien-dire est un concept que de nombreuses personnes ont tendance à confondre avec la morale. Il est toutefois important de bien souligner la différence entre les deux avant de comprendre parfaitement la signification du mot lui-même. Ainsi, avant de définir exactement l’éthique de la parole, commençons par la différenciation entre l’éthique et la morale.

Entre éthique et morale

Tout d’abord, sachez que la morale, un concept métaphysique des mœurs diffusé par Kant, est un domaine qui sépare distinctement le bonheur (la jouissance ou le désir) du domaine de la moralité, car cette dernière est imposée par la raison pratique.

Contrairement à l’éthique qui inclut la recherche du bonheur dans la quête du « bien ». D’ailleurs, selon les philosophes contemporains, cette forme d’éthique peut aujourd’hui être considérée comme une nouvelle éthique puisqu’elle est associée à l’esthétique de l’existence elle-même. En clair, dans cette nouvelle réflexion, le désir et la jouissance sont les bases mêmes du concept.

Qu’est-ce donc que l’éthique de la parole dans ce cas ?

Du point de vue des psychanalystes, l’éthique du bien-dire, qui est également associée à l’éthique du désir, peut être considérée comme le fait de dire les choses tout en cherchant un statut de la jouissance dans ces propos.

Avec une définition plus facile, la morale porte sur l’action de dire les choses selon ce que dit la Loi, mais « l’éthique de la parole porte sur le dire en tant qu’il est un acte. » Selon Freud, la morale a un côté foncièrement sadique et quelque peu pervers, puisqu’on a souvent tendance à l’utiliser en tant qu’arme pour dénoncer, démontrer et parfois même intimider autrui. Tandis que l’éthique du dire c’est parler à autrui en s’adressant à lui.

Éthique de la parole, comment cela se manifeste ?

Pour faire un résumé assez simple, Bien-dire n’est pas seulement le fait de dire ce que l’on a à dire avec subtilité et éloquence, ce n’est pas enjoliver les situations ou les rendre plus agréables. Bien-dire, ce n’est pas non plus essayer de séduire ses interlocuteurs avec de belles paroles ni leur dire ce qu’ils doivent faire.

Pour la nouvelle éthique, Bien-dire signifie, « faire le bien en disant des choses ou en parlant ». C’est également donner l’occasion à son interlocuteur de parler, de dire quelque chose. Dans ce cas, il faudra attendre, entendre, provoquer et ménager la parole de l’autre.

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